Match report : Prada Vs Fluo kids.

Bonjour,

Hier soir avait lieu le 8eme de finale aller de la Ligue des Champions, compet football de riches, pour les riches, les fils à papa et les golden boys tout juste sortis de la réunion « team manager »….
Bon ok, les prolos et les causals de salon ont aussi le droit de susciter un intérêt pour ce championnat d’étoilés millionnaires où même le plus surdoué de la finance footballistique français a du mal à se trouver une place au deuxième rang du théâtre que je vous décris.
Revenons à nos moutons….
Ou plutôt à nos moutons jaunes flashyes façon « pins des 90’s » : Arsenal.
Club historique du nord de Londres, éternel légende du « Big four », longtemps adulé malgré sa période ennuyeuse du « Boring Arsenal », puis tel un Phoenix ayant abandonné les cendres pour mieux reprendre son envol et apprendre à voler au-dessus de ses ennemis (Man. U, Liverpool ou les Spurs), les Gunners ont cuisiné le pudding indigeste avec une sauce à la française en appelant Arsene Wenger et son indiscutable intelligence tactique.
Il est vrai qu’à l’époque, nommer un frenchie à la tête d’une équipe aux traditions si conservatrices revenait presque à confier un fast food au gagnant de Master chef. Mais le génie « à le française » a pris le dessus, remplaçant les joueurs alcooliques et archaïques par des flambeurs héroïques (Thierry Henry, Bergkamp, Van persie etc.).
La période « âge d’or » du club arriva et les trophées et records (saison entière sans une défaite, meilleur joueur, buteur, plus beau jeu d’Europe etc.) annonçait un règne sans partage pour les Gunners.
Sauf que….
Wenger décida de la jouer « formation tradition » et le club s’est vu vite fait bien fait rattraper et largement dépasser par United, Chelsea ou plus récemment par Man City.
Et oui, terminé la promenade les chéris !
Arsene et cie ne captent toujours pas que le foot business ne laisse plus de place à la joie de voir son poulain devenir un « homme », ni sa future star remplir un stade un soir de finale….
Arsene nie. Arsene persiste et aligne ses « babies Gunners » depuis trop longtemps et ce n’est pas la statut de Thierry Henry ni son retour fantastique qui pourra empêcher cette leçon reçue hier soir à San Siro….
En face : LE Milan. On le disait vieux, « vide d’essence », désarmée et dépassée….
Dans ta face Robin !
Dans tes filets bébé !
La classe à l’italienne, tactique, roublardise, caractère et jeu de corsaire ….
Zlatan, Boateng, Robinho et la Lombardie rouge et noire a bu la pinte cul sec….
4-0……. Score finale. Une petite pensée à Nick Hornby et son fameux carton jaune.
Hier soir c’était les Fluo kids du collège en visite culturelle en Italie. Et en face les guides étaient tous vêtus de costumes Prada.
PS : il y a un match retour… Petit conseil perso : mettez du whisky dans le thé au lait.
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