Bobby Six Killer ou DSK façon rock’n’roll…

Bonjour,

Dans son monde, ou devrais-je dire dans son mode de vie, vous êtes une proie. Une proie qu’il chasse. Je ne vous parle pas de chasse dominicale ou urbaine, quoique… Je pose de la mélodie sur sa façon de chasser. Je vais vous conter la fable du BSK : profil identique au plus connu DSK, mais en bien plus savant, bien plus drôle et assoiffé de céréales en pintes, pas de scotch avec serviette à 25$, plus du shot de Jack Daniels chaud en petit verre à peine lavé ou dans un gobelet peut-être volé chez l’épicier en bas de chez vous… Je vais vous parler d’un breton (qu’il a) abandonné pour remplir sa gloire, sa mission : travailler sous les lumières en costards repassés avec soin au pressing non loin de chez vos amies de Bastille, puis, lorsque vendredi frappe au volet, il sort avec sa bande de banquiers, de financiers, de barmans réputés,  d’amis fidèles mais rebelles pour deux raisons : vider les pubs de leur houblon et valoriser votre égo mademoiselle, et vous faire tourner la tête…

Vous connaissez les kékés du camping, l’ami Franck D. sait le faire à merveille. Vous connaissez Guy George, Le Tueur de l’Est Parisien vu et revu dans Faites Entrer l’Accusé, vous côtoyez toutes et tous des gens charmants et prêts à toutes les fantaisies (Benoît P), mais connaissez-vous LA Royce Rolls du fêtard ? L’homme qui boit en riant plus vite que son ombre, le costard vite fait abandonné dans l’obscurité de sa piaule, maintenant vêtu de santiags, d’un jean de marque, d’une ceinture en cuir et d’une chemise négligemment déboutonnée de 3 boutons mais  intelligemment fait exprès et gracieusement repassée elle aussi ?

Lui n’à que faire de vos problèmes, il fait oublier vos problèmes ! Il vous embellie la vie de son sourire ravageur, de ses histoires qui montrent sa culture, vous rappellera que sa bonne humeur provient aussi de ses répliques tapageuses :

« Sourire qui sent braguette…. Jeune fille ce sera ta fête… Attends juste que je termine la canette » « Peut-être que ce soir je vais tremper mon petit biscuit » « Il a peut-être terminé dans la cheminée, mais sa copine aussi va voir la cheminée ce soir » « ça va envoyer de la couenne », « ça gaze championne ? », ou le mythique 3 L qui sonne comme un fait d’arme :

« Lard, Lourd, Lard ! ».

18h00 : l’apéro sera simple mais stratégique. Juste quelques amis chez lui, packs d’Heineken qui ont omit la case réfrigérateur, une assiette de pâtes bien remplie afin de tenir jusqu’au petit matin, là où les princesses d’un soir sont à l’écoute de toutes les fantaisies.

22h00 : notre Prince est armé de sa chemise, de son meilleur parfum et de pâtes à mâcher goût cerise ou pomme, qu’importe, les shots arrivent…

23h00 : le métro parisien l’a aperçu avec sa bande direction Bastille, mais nous les avons perdu.

La légende dit que chaque weekend, BSK charme les âmes perdues, une légende urbaine pour les inconnus, une réalité proche du comte de fée des temps modernes…

Il est l’aigle royal des montagnes, le vent  salvateur du désert de Gobi, le surfeur romantique qui flotte sur les côtes Australiennes à l’aube, le vrai chevalier que Gotham city recherche…

Il est là mesdemoiselles, sans aucun jugement de valeur, honnête, le « brave » qui revient du combat, il ne vous veut que du bien, aux seules conditions de festoyer dans les coins rock’n’roll de Paris, Tokyo, N-Y un jour, et d’avoir un Starbuck ouvert tôt le lendemain de votre voyage rêvé…

Nous, hommes de parole, fidèles lieutenants et amis proches, nous le glorifions à juste titre, car « il n’a pas son pareil pour faire rire l’allemand » (ndr : vous avez reconnu…).

Nous t’aimons, et nous conseillons aux filles de ne pas oublier leur sourire pour ce soir…

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