Un indien dans la ville…

Bonjour,

ce matin encore je me suis surpris à penser à l’ouest et à me dire « ça sent bon le retour en Bretagne ! ».

Après le Glam rock version CHERE CATASTROPHE de Rennes, les déjà nombreux retours dithyrambiques de la pop orchestrale de MERMONTE (Rennes encore), aujourd‘hui je vais vous glisser un petit air de musique Folk par MOHAWK de Brest.

Je connais très peu le chanteur du groupe qui se fait appeler Plume, et force est d’avouer que ce breton a plus d’une corde à son arc (ndr : il s’appelle Plume Cordier, alors corde + plume = Mohawk et indien. Voilà, je sais, je ne peux pas m’en empêcher).

Il fait dans la folk assez « britannique », sa guitare se fait accompagner, en balade sur le port de Brest, d’instruments typiques de la folk made in U.K… Je ne sais pas pourquoi, mais par moments, je pense à UNBELIEVABLE TRUTH (groupe de Andy YORK, frère de…, venant d’Oxford, 1997-2000).

En parlant du port de Brest que je connais si peu (Un jeudi du port = MORT assurée), j’ai tout de suite maintenant envie de le revisiter un mardi matin, très tôt, sous un soleil bleu version Manchester City, avec pour seuls accompagnants mon ipod et mon café serré du matin… J’écouterais MOHAWK en pensant à ma princesse et aux gens que j’aime… J’en reviendrais heureux, calme et je suis certain que sur le chemin du retour, j’aiderais une personne âgée à faire ses courses sur le marché…

Pour en savoir un peu plus, prenez deux secondes afin de lire cette auto définition du projet :

Mohawk est a la fois un projet a part, tant il dénote du répertoire habituel de ses membres, et à la fois un projet qui sait s’inclure dans une actualité vivace et bigarée, beaucoup de musiciens issus de la scène punk jouant à présent en acoustique.
En effet, tout droit issu des souterrains du punk brestois, ils savourent sur scène un répertoire
plus intime, entre protest-song énergique, folk teintée de mélancolie, et punk acoustique. Des accents chaleureux se dégagent de cette union avec le public, en toute simplicité, en toute humilité. Ils puisent dans ses formations antérieures (footnailsuckers, Haïku) et plus récentes (Speedball) des influences colorées, intrépides, mais ou se rejoignent la passion et la verve. Le premier album, enregistré en novembre 2010, est attendu pour la fin de l’été, mais avant l’arrivée de cet imago, c’est sur scène et avec leurs tripes que se joue l’essentiel de leur discours, tantôt engagé, tantôt enragé, poétique avant tout. Pour les nostalgiques de l’authenticité, la voix et l’alto lancinant de Mohawk sont une incitation à chercher en soi ce qu’on croyait éteint, ce qu’on croyait enfoui.
Outre la sortie de « the blind and the unknown », et la composition d’un futur album, le groupe prépare une tournée pour septembre, et suivra également Tim Van Tol sur quelques dates de sa tournée Française en novembre.

Je ne saurai vous conseiller une écoute ou de visionner les vidéos du groupe. En espérant des likes et vous voir leur route dans les prochains mois :

Le 5 mai: La carène @Brest,

Le 9 juin : Live bar @Nantes,

http://www.dailymotion.com/embed/video/xpnrb6_jaded_music
JADED par susumatata


Plus d’infos sur ce site : http://mohawk-songs.com/

MOHAWK sur Facebook.

Après ces nouvelles découvertes, on se dit que le retour sur Rennes et la Bretagne risque d’être fort intéressant pour nos soirées concerts…

Petit bonus un petit texte sur la tribu des MOHAWKS…

La nation mohawk, qui compte plus de 16 200 membres, est la plus populeuse des nations autochtones du Québec. Environ 2 700 Mohawks vivent hors réserve, alors que 13 500 se répartissent entre trois communautés : Kahnawake (7 300), Akwesasne (4 900) et Kanesatake (1 300). La langue d’usage des Mohawks est l’anglais; certains parlent leur langue maternelle et quelques-uns s’expriment en français.

Les Mohawks font partie des nations iroquoises qui, avant l’arrivée des Européens, formaient la Confédération des cinq nations. Leur société était traditionnellement matrilinéaire, les femmes y transmettant la parenté et l’identité clanique. En 1649, les Mohawks, alliés des forces britanniques, ont supplanté les Hurons qui étaient alors les principaux partenaires commerciaux des Français. Ils ont ainsi acquis de nouveaux territoires de chasse. Au XVIIe siècle, les missionnaires jésuites, dont plusieurs se sont installés au Canada, ont converti de nombreux Mohawks au catholicisme.

À partir du XIXe siècle, des Mohawks ont exercé des métiers recherchés, comme celui de pagayeurs dans les embarcations qui franchissaient les rapides de Lachine. Depuis la construction du pont Victoria, en 1850, les Mohawks se sont acquis une réputation mondiale en tant que monteurs de structures d’acier.

Établis à proximité de Montréal, les Mohawks de Kahnawake ont pris en charge, depuis plusieurs années, la plupart des secteurs de leur activité communautaire. Ayant conclu en 1984 une entente avec le Québec, ils ont maintenant la pleine responsabilité de la construction et du fonctionnement d’un hôpital, le Centre Kateri. La communauté possède aussi son propre corps policier. Les écoles de la communauté, dont la Survival High School, offrent un enseignement intégrant divers aspects de la culture mohawk.

La réserve d’Akwesasne recoupe les territoires de l’État de New York, du Québec et de l’Ontario. Les gouvernements du Québec, de l’Ontario et du Canada contribuent à doter la communauté mohawk canadienne d’infrastructures de base en matière de santé, de services sociaux, de loisirs, d’éducation, de formation et d’administration de la justice.

Vivant près du lac des Deux-Montagnes, la communauté de Kanesatake est aux prises avec une question territoriale particulière. Non seulement les terres acquises par le gouvernement fédéral au bénéfice des Mohawks ne constituent pas officiellement une réserve, mais elles s’imbriquent dans les propriétés des habitants d’Oka. La question territoriale demeure toujours un enjeu dans la région, et elle fut l’une des causes de la crise d’Oka en 1990.

(source : http://www.autochtones.gouv.qc.ca/)

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