TV Show : FRIDAY NIGHT LIGHTS…

Bonjour acte 3,

J’ai longtemps hésité à publier un bulletin sur une série qui m’aura définitivement marqué à vie…

Je me devais de poser sur papier (sic) mon ressenti sur FRIDAY NIGHT LIGHTS (créé par Peter Berg), TV Show directement entrée dans mon top 3 des séries ultimes. Beaucoup d’adjectifs me viennent à l’esprit pour vous en parler sans entrer dans une chronique ou synopsis façon 20 Minutes : épique, esthétique, jouissif, encore épique et romantique, dur, brave, tendre et profondément humain…

Ça fait bordélique mais je ne suis pas chroniqueur…

Alors pour faire simple je vais simplement vous demander de me faire confiance et même si ces lignes ne sont pas convaincantes, prenez juste le temps de regarder les premiers épisodes de la saison 1 sans à priori ou idée fausse du type : « Le Foot U.S est un sport d’écervelés, sans grâce ni docilité (si on croit que le terme docile peut servir à parler d’un sport) ».

Pour les trentenaires, vous pouvez fermer les yeux et imaginer l’aspect « social » des ANNEES COLLEGE, mélangé à du HARTLEY CŒURS A VIFS, ajouté à cela la ferveur du sport et la plongée au sein d’un TEXAS connu pour SES traditions américano-américaines. On mixe le tout et on l’enjolive par un travail hors norme d’une réalisation « indie » voire DIY dans son approche : brut, captage de paysages magiques, plans passionnés (remarquez mon langage technique) et scènes finales magnifiées.

Officiellement on peut parler de FNL en disant « A Dillon, une petite ville du Texas, le championnat d’état de football est pris très au sérieux. Et l’équipe du lycée semble extrêmement prometteuse… » (Source : ALLOCINE).

 

Epique…

Oui car FNL est une série épique dans le sens où le football U.S (high school) est un sport mêlant stratégie « échecs pion par pion » et force physique. Ce sport est si complexe et en majorité, incompris en Europe. Ce sport n’a pas sa place dans le format des sports co’ du vieux continent et on ne peut pas s’en vouloir. Chacun sa culture, mais si on prend le temps de l’assimiler, on y prend vite goût.


Social…

Oui car les personnages sont brillamment interprétés, les composantes de la série, le ciment, le squelette, ce sont eux.

Un coach (Kyle Chandler : SUPER 8) ambitieux mais humain, des joueurs/élèves  où il vous sera impossible après 5 épisodes de ne pas les aimer, détester ou tout simplement envie de les connaître et de les voir évoluer au fil des 5 saisons), avec mention spéciale à SARACEN (Zach Gilford), RIGGINS (Taylor Kitsch )et GARRITY père (Brad Leland).

Artistique.

Oui car EXPLOSIONS IN THE SKY (groupie) fait la bande son de la première saison, et la B.O des saisons suivantes en sera largement inspiré. La façon de filmer chaque scène, paysage, match est un délice illimité pour les yeux. Mon inexpérience dans le domaine cinématographique me fait avouer que je ne connais même pas le terme à employer pour définir cette forme de shootage.

Pour terminer…

J’avoue avoir pleuré à chaudes larmes à plusieurs occasions, et je ne m’en cache pas un seul instant. Allez-y foncez ! Cette immersion dans LE vrai Texas est un trésor absolu ! Républicain, religieux,  traditionnaliste, puritain, patriote et dangereux même !

Mais humain, diablement bienveillant et fragile… TEXAS FOREVER !

5 saisons, dont le seul défaut sera la baisse d’intérêt lors du troisième volet. Mais qu’importe. J’ai le coffret, je veux un t-shirt de Matt SARACEN et un autres des LIONS DILLON.

Je vous laisse deux liens pour découvrir l’univers FNL :  vidéo1 vidéo2 (à regarder absolument !)

J’espère voir la magie s’opérer chez vous, car de mon côté, j’ai envie d’inscrire mon futur gamin au club du coin…

 

CLEAR EYES, FULL HEART, CAN’T LOSE…

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